Laurine, « la » créatrice de bijoux en cuir

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Hier, j’ai eu la chance de rencontrer la créatrice de la marque Obso, Laurine. J’étais très curieuse de cette rencontre car j’adore ses créations en cuir, que vous verrez très bientôt dans un article look ! Encore un peu de patience. En attendant ce post, j’avais envie de partager un peu de cette rencontre en vous parlant de Laurine.

Cette jeune femme à l’allure mystérieuse est âgée de 26 ans. Après des études dans le célèbre école Dupperé, elle intègre une licence design de Mode à Cholet où elle va entrer en contact avec des modélistes. Une fois la formation acquise, elle part à l’IMODE et son pôle innovation dans lequel elle va affiner sa technique et notamment développer l’art du moulage de cuir. Elle organise à cette période des ventes privées dans lesquelles elle propose sa toute première ligne Obso. Très vite, elle se rend compte de l’importance d’apprendre l’anglais. Elle décide de quitter Paris pour Londres durant trois mois. Pouvoir travailler avec les pays anglophones s’avère être une nécessité. Elle fait des petits boulots pour pouvoir vivre et revient comme prévu trois mois plus tard pour un nouveau départ. Cette fois-ci, c’est à l’académie de mode Artez qu’elle se rend, une école très connue en Hollande. Son objectif, développer encore et toujours un savoir-faire. Elle va y travailler l’expérimentation car l’école dispose de nombreux technologies très avancées. C’est à travers cette formation qu’elle va finaliser sa technique et son design. Elle découvre le travail des grands créateurs Hollandais tels que Ann Demeulemeester. Elle puise également son inspiration dans la nature, le minerais et l’organique.

A son retour en France, elle travaille pour de grands noms tels Vanessa Bruno ou encore Jacqueline Riu. Mais après quelques années, elle se rend compte que cela ne lui suffit pas. Elle veut vivre sa propre aventure.

Elle se lance définitivement dans sa marque Obso et lui dédit tout son temps. En cherchant des matières premières, elle découvre que les chutes de cuir ne sont pas récupérées, ni retravaillées. Elle se lie alors avec deux mégisseries, qui lui fournissent des chutes des cuirs haut de gamme. Une fois ces parties récupérées, elle les module, les transforme, durant plusieurs heures pour certaines pièces. Ils deviennent au fil du temps et de la main, des accessoires uniques, alliant modernité et élégance.

« La peau est visible sous la peau »

Créatrice engagée, elle réalise elle-même chacune de ses pièces et prône le concept de zéro déchet. Travaillant de manière éthique, elle suit les courants du Slow-fashion et du Slow Business. Sachant que pour bien faire, il faut du temps et de la patience.

+ Delphine +

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