LIFESTYLE / RETOUR SUR UNE FASHION STORY DE MES 18 ANS

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FASHION STORY, MON PREMIER SAC DE LUXE

Comme la plupart de mes amies et moi, notre appréhension de la Mode et de sa culture a réellement commencée à nos 18 ans, quand nous avons pu gagner notre propre salaire et le dépenser dans ce que nous souhaitions. Je m’en souviens comme si c’était hier, avec mon premier salaire j’ai acheté ce qui à cette période était mon saint Graal. La chose dont je rêvais le plus et que j’avais attendu un mois entier en comptant des perles au Bon Marché (Oui, je travaillais comme vendeuse de perle ! je vous reparlerai dans un prochain article). Après ce long mois à travailler, bon je  cache pas que je tramusais principalement (tramuser = verbe tramuser, consiste à travailler en s’amusant). Vous imaginer facilement deux jeunettes 18 ans qui attendaient les clients ? Non ? C’est normal, on passait plus de temps à se raconter nos histoires qu’à travailler. D’ailleurs mon acolyte de l’époque était Camille, une très jolie blonde, les cheveux sauvages et toujours du beaucoup, beaucoup, beaucoup de mascara waterproff « Bah tu comprends ça m’évite de devoir me re-maquiller ! » Et une certaine logique imparable !

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Enfin revenons en à nos moutons. Je termine mon premier mois et enfin, après avoir sacrifié tous mes samedis, voila venu le temps de la paie. Comment vous dire qu’à ce moment le fait d’avoir 400 francs me rendait hystérique de joie ! C’est donc ma fortune en poche que je me suis rendue au corner de chez Gucci pour m’offrir le must-have du moment, le hit-sac, le Graal !

Le vendeur m’a vu arrivé de loin, avec mon sentiment d’être Crésus. Il a sûrement du bien en rire qu’en j’y repense. Voir débarquer une gamine qui clairement n’a pas les moyens de se payer un tel sac. Je l’achète, je rentre à la maison pour le montrer fièrement à mes parents. Qui me demandent pourquoi celui-ci, alors je leur explique que c’est « LE » sac dont je rêvais….blablabla. Qu’importe, je vais voir mes copines, qui comme je l’attendais font des « Whaouuuu » et des « Hoooo ». Ma joie est à alors à son comble. Puis vient le moment de sortir, comme toutes les adolescentes, le samedi soir est sacré. Je rentre donc à la maison, me changer, pour porter l’un de mes plus belles robes. Mais au moment de remplir mon sac, il est trop petit. Avec mes 400 francs, forcément je n’avais pu acheter que le plus petit sac de chez Gucci. J’essaie de prendre moins de choses, mais rien n’y fait, je peux à peine y glisser mes clefs, mon téléphone. Impossible de prendre mon porte-monnaie. Je décide finalement de sortir sans. Mais quelle humiliation… j’en avais parlé à mes amies comme d’un trésor et me voila arrivant en soirée sans mon précieux sac…..

Finalement je l’ai porté 3 fois et ensuite revendu bien que cela me fendait le cœur de m’en séparer. Mais on apprend vite de ses erreurs et le second fut parfait !

XXX

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